La Bretagne est connue comme étant une terre d’accueil pour de nombreux étrangers et cette théorie ne risque pas de changer. Une somme de 97 000 euros a été déboursé par les autorités afin de mettre en place un plan d’accueil pour des migrants en direction de plusieurs communes.

La somme de 97 000 euros a été départagé entre huit communes, pour accueillir les migrants. Il s’agit précisément de 858 euros pour chacun des 113 migrants qui doit être abrité. Cette action a été lancé pour libérer de l’espace dans les états méridionaux de l’Union Européenne où ces derniers commençaient à se faire nombreux.

Une aide de plus venant des autorités

Dorénavant, la France fait partie des nations qui accueillent bon nombre d’immigrés chaque année. Les migrants dont il est question cette fois sont originaires du Proche Orient et d’Afrique. De fait, l’état verse une somme de 1000 euros à toutes les communes qui abritent des migrants à certaines conditions. Ceux-ci doivent être hébergés dans un logement d’une commune donnée sur une période supérieure ou égale à 6 mois. Bien que la somme versée par l’état ne couvre pas la totalité des dépenses orchestrées par les contraintes quotidiennes de ces migrants, elle est censée atténuer considérablement le coût pour les contribuables.

Par ailleurs, cette tendance à plus ou moins imposer de nouveaux migrants régulièrement aux différentes communes commence à être embêtante pour les habitants de celles-ci. Surtout que ces dernières se retrouvent en train de faire des dépenses supplémentaires pour assurer le bien-être des migrants. D’ailleurs, des statistiques ont été réalisé concernant les sommes exactes attribuées aux huit communes évoquées précédemment. Il s’agit précisément de :

  • 1000 euros à la commune de Corps-Nuds pour l’accueil d’un migrant
  • 10.000 euros à la commune de Guichen pour la création de 10 places en CADA
  • 9000 euros à la commune du Rheu pour l’accueil de 9 migrants
  • 28.500 euros à la commune de Martigné-Ferchaud pour la création de 42 places en CADA
  • 21.500 euros  à la commune de Redon pour la création de 24 places en CADA
  • 6000 euros à la commune de Saint-Grégoire pour l’accueil de 6 migrants
  • 12.000 euros à la commune de Saint-Malo pour l’accueil de 12 migrants, puis
  • 9000 euros à la commune de Vern-sur-Seiche pour l’accueil de 9 migrants

Rappelons tout de même que le programme de création de CADA entendu comme Centre D’accueil pour Demandeurs d’Asile a été mis sur pieds pour accueillir les migrants sur une durée déterminée. De même que le programme ATSA : Accueil Temporaire Service Asile qui découle du programme européen de relocalisation.

31 ans. Webmarketeur. A l’écoute d’opportunités dans la région nantaise. Ex-EKYOG. Spécialisé dans l’univers du web, du marketing, de l’économie et de la finance.