Dans plusieurs pays, la loi est en faveur des personnes qui se battent pour faire avancer les choses. Ainsi, bien que certaines activités profitent premièrement à la personne qui les pratique, le gouvernement d’un pays peut également bénéficier d’un commerce tenu par un particulier.

En principe, aucune des deux parties ne devrait se sentir lésée. Pourtant, des commerçants rennais ont récemment subi une injustice qui à ce jour devrait être réglée. Des manifestations contre la loi Travail s’étaient mal déroulées et des commerçants qui en avaient souffert devaient recevoir des compensations depuis des mois seulement, ce n’est pas encore le cas.

Une situation délicate

Lors d’une descente du ministre de l’Intérieur le 15 mai 2016 à Rennes, il était question que des mesures soient déployées concernant une réparation de dommage. En effet, pendant les manifestations contre la loi Travail, plusieurs commerçants avaient été victimes de débordements engendrés par cette situation. A cet effet, le gouvernement avait annoncé qu’une somme de 600 000 euros allait être versée à ces derniers. Actuellement, lesdits commerçants n’ont reçu que 12% de la somme promise.

Pour de nombreux commerçants, le manque de soutien à entraîner la fermeture complète de leurs commerces. Précisons que la stratégie de dédommagement qui au départ ne concernait que les commerces ayant enregistré des pertes à valeur d’au moins 30% des chiffres d’affaires initiaux a été ajustée. Cependant, la situation n’est pas meilleure pour ceux-là non plus. Tandis que certains ont dû faire l’impossible pour pouvoir maintenir leurs commerces, d’autres n’ont simplement pas eu la même énergie. Par conséquent, des établissements se retrouvent vendus ou pire, ruinés.

La réaction du gouvernement

Pas de nouvelles du gouvernement ni d’un quelconque représentant pour le moment. Aucune suite n’est donnée à cette affaire qui met en péril la survie de plusieurs commerces à la capitale de la Bretagne. Toutefois, le directeur du “Carré rennais” laissait paraître une certaine appréciation des mesures entamées par le gouvernement. Néanmoins, il semble être seul dans cette configuration étant donné que bon nombre de commerçants affichent mécontentement et désespoir face à cette situation qui dure depuis un moment et qui ne laisse rien présager de bon pour eux. Aussi, la promesse d’une indemnisation avait suffi à redonner courage aux commerçants qui étaient déjà en position difficile. De toute évidence, cette aide qui était maximisée à 3000 euros par concerné allait certainement permettre à ces commerçants d’apporter un nouveau souffle à leurs différents commerces. Il est donc peu probable de faire un bilan réel puisque la promesse du gouvernement tient toujours.

31 ans. Webmarketeur. A l’écoute d’opportunités dans la région nantaise. Ex-EKYOG. Spécialisé dans l’univers du web, du marketing, de l’économie et de la finance.